Deux ans après la destitution par la force du président Manuel Zelaya on assassine toujours aussi facilement les protestataires, qu’ils soient journalistes, représentants syndicaux ou de mouvements sociaux, professeurs ou tout simplement étudiants. Depuis la prise de pouvoir par Micheletti, puis "l’élection démocratique" de Lobo, l’Etat et les latifundistes n’en finissent plus de tuer en toute impunité dans le petit pays d’Amérique Centrale.
Droits Humains

Geremias Orellana été membre actif du Front de Résistance Hondurienne








